Fraîchement nommée sénatrice, elle s'est empressée de repousser la région de Québec du revers de la main dans une conférence de presse teintée de colère et d'amertume, à la limite du mépris pour ses électeurs et ses adversaires. « Les électeurs ont choisi de ne pas avoir de représentant au gouvernement et ils n’en auront pas. On respecte ça. Mon travail va se diriger ailleurs et il ne sera pas sur la défense des intérêts de la région de Québec »
En tant que "sénatrice grassement payée à même nos taxes" de la région de Québec, elle est encore au service de sa communauté, qu'elle le veuille ou non. Elle ferait mieux de se considérer chanceuse de vivre dans un pays où le système permet de si généreux cadeaux à la seule discrétion du premier ministre et se montrer un peu plus charmante et conciliante, car quatre ans c'est vite passé et si elle caresse le rêve de se représenter, sa campagne a déjà du plomb dans l'aile.

Bien d' accord !
RépondreSupprimerEt pour reprendre une expression de Richard Desjardins je dirais : " Elle a beaucoup de classe l' ex-ministre, la troisième ! "